Ce show original constitue un beau travail de mémoire intergénérationnel. Vosges Matin

Vendredi 10 novembre 2017

20h30

Au Théâtre

1h00

À partir de 10 ans

 

 

Ce spectacle est présenté dans le cadre dEXP.ÉDITION #3 Biennale de la danse Grand Est

LOVE SONGS

Qu’est-ce qu’une chanson d’amour ? Une tentative de mettre des mots sur un sentiment. Moi qui t’aimais, toi qui m’aimais : quoi de plus simple en vérité ?

Sur le plateau, un trio composé de deux danseuses et un chanteur-guitariste tisse un rapport intime entre l’écriture de la danse et les textes des chansons. Autour d’un repertoire varié dans ses époques et ses registres (chant lithurgique, Depeche Mode, Gainsbourg…), le concert-spectacle Love Songs interroge les notions de trace : celle du mouvement et celle du souvenir, comme le suggèrent les voix enregistrées au fil des résidences en milieu scolaire et en maisons de retraite.

Dernière création de la compagnie L’aéronef, Love Songs donne à voir ce que la musique laisse comme empreintes sur le corps de deux danseuses. Le répertoire est unifié par le musicien qui, avec sa seule voix et sa guitare, adapte subtilement les morceaux en optant pour l’épure. Quant à la scénographie, elle va elle aussi à l’essentiel : un looper, trois micros suspendus, quelques lumières et de la fumée évoquent l’atmosphère des concerts.

Née en 2012 à Épinal, L’aéronef développe des projets originaux où la pratique de la danse est toujours en lien avec d’autres formes vivantes ou patrimoniales comme l’image, l’écrit ou la musique : Ex Machina et Ophélie, présentés à Lunéville, avaient déjà séduit par cette singularité.

 

Chorégraphie Anne Marion Avec Morgan de Quelen, Anne Marion et Jean-Nicolas Mathieu Musique JeanNicolas Mathieu Scéno graphie, Lumières Olivier Irthum Regard extérieur  Florent Kieffer Coaching vocal Béatrice Klötgen Costumes Gisèle Perrin Avec les voix des élèves de 2GA et 2ASSP du lycée Paul Lapie à Lunéville, les résidents du centre hospitalier Emile Durkheim à Golbey, des maisons de retraite Ménil et Boffrand à Lunéville © Jean-Marc Viret