Nouvelle performance exceptionnelle du quintette. Les Trois Coups

Jeudi 12 octobre 2017

19h00

Vendredi 13 octobre 2017

20h30

Au Théâtre

1h25

À partir de 9 ans

VINGT MILLE LIEUES SOUS LES MERS

1866 : un monstre marin d’une force colossale hante les océans en plusieurs points du globe, défrayant la chronique. Une expédition s’organise à bord de la frégate américaine « l’Abraham Lincoln » pour l’empêcher de nuire. Le savant français Pierre Arronax, son assistant Conseil, et le harponneur canadien Ned Land rejoignent l’aventure. Au terme d’un violent combat, les trois protagonistes sont précipités à la mer et faits prisonniers par le charismatique et mystérieux capitaine Nemo. Embarqués malgré eux dans un tour du monde des profondeurs maritimes, nos personnages vont vivre des aventures insensées, entre terreur et émerveillement.

Cette version fidèle au roman de Jules Verne offre une traversée de l’œuvre qui s’attache à sa démesure, son caractère haletant et poétique. Sur scène, les illustrations d’Etienne Guiol subliment les partitions de Claude Debussy, Paul Dukas, Albert Roussel et Camille Saint-Saëns. Mots, images et sons se mêlent et actualisent le récit de manière spectaculaire.

Depuis trente ans, les Percussions Claviers de Lyon partent à la rencontre du public en France et dans le monde, affirmant le potentiel de la percussion par l’alliance inédite des marimbas, vibraphones et xylophones. Avec cette adaptation envoûtante, le quintette fait battre le cœur du célèbre « Nautilus ».

 

D’après Jules Verne, Claude Debussy, Paul Dukas, Albert Roussel, Camille Saint-Saëns Adaptation, mise en scène Emmanuelle Prager Direction musicale, transcription Gérard Lecointe Illustrations Etienne Guiol Scénographie Guillaume Ponroy Lumières Stéphane Fraissines Son Jérôme Rio Costumes Quentin Gibelin Régie générale et vidéo Emmanuel Sauldubois Les Percussions Claviers de Lyon Raphaël Aggery, Sylvie Aubelle, Jérémy Daillet, Gilles Dumoulin, Dorian Lépidi À l’écran Olivier Borle, Renaud Golo, Baptiste Guiton et la voix de Jérôme Quintard © Louise Kelh